Info intéressante

Les générations précédentes sont victimes d'un manque que les générations plus récentes, graces aux jeux vidéo, ont su développer : la distinction du fictif.

Ce qu'un journaliste, sociologue ou tout simplement parent va voir dans le jeux vidéo comme criticable (mais aussi dans le cinema), violence, sang, ect... le joueur (plus jeune) va arriver a faire une distinction car il sait que ce n'est pas réel et a ce recul que la génération précedente saura moins faire. Selon les propos d'Emmanuelle Jacques, sociologue enseignante a Paul Valéry, la générations TV ou même cinéma va plus facilement pleurer devant un film car il s'approprie l'histoire et se projette plus dans le personnage, il y a donc plus de transfert d'émotion et d'implication.

Finalement, nos "jeunes", comme le livre "Le grand jeu" m'a appris a ne pas uniformisé, ont une meilleur disctinction du fictif... mais ils ont un pauvre esprit critique face a ce qu'ils voient... cela veut-il dire qu'ils savent que ce n'est pas vrai mais n'arrive pas à le critiquer ? Il accepte en sachant que c'est faux... hummm bien bizarre ces "jeunes" lol

N'étant pas sociologue, et étant un reflexion sur le pouce, il doit surement y avoir des ajustements, nuances a apporter...
Publier un commentaire